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Lynx boréal (Lynx lynx)

Données du document
Structure(s) autrice(s)
Réseau Loup-Lynx
Office français de la biodiversité - OFB
Éditeur(s)
Office français de la biodiversité - OFB
Date d'édition
Type
Fiche espèce
Contenu

Fiche d’identité

  • Nom latin : Lynx lynx (Linné, 1758) ; synonyme : lynx d’Eurasie
  • Nom anglais : Eurasian lynx ; allemand : Luchs ; italien, espagnol : lince

Le lynx en France : Lynx lynx carpathicus (sous-espèce lynx des Carpates)

Classification : Mammifères / Carnivores / Félidés

Statut de conservation (liste rouge UICN)

Statut réglementaire : espèce protégée

Réglementation

Morphologie

Lynx_01_S-GattiOFB
(S. Gatti / OFB)

Poids image

  • 18 – 25 kg (en moyenne 20 kg pour les mâles, 18 kg pour les femelles)
  • 250 - 360 g à la naissance

Taille

  • Hauteur au garrot : 50 - 75 cm
  • Longueur : 85 - 130 cm (queue 15 - 23 cm)

Corps relativement court sur des membres longs et des pattes larges, tête arrondie avec un museau court. Allure souple et féline, se déplaçant généralement au pas.

Caractéristiques

  1. Lynx au pelage spotté, SD25-ONCFS
    Lynx au pelage à spots (ONCFS SD25)
    Lynx au pelage ocellé - R. Huboux
    Lynx au pelage ocellé (R. Huboux)
    Couleur du pelage variant gris-jaune au roux, avec le ventre, l’intérieur des membres et la poitrine plus clairs tirant jusqu’au blanc.
  2. Motifs du pelage à petites ou grandes taches sombres plus ou moins marquées, de type « spots » ou « ocelles » (cf. images).
  3. Touffe de poils (« favoris ») ornant les joues.
  4. Oreilles nettement pointues. « Pinceaux » de poils noirs à l’extrémité des oreilles.
  5. Queue courte (la plus courte de tous les félidés) terminée par un manchon noir.
    Lynx et chat sauvage, montage SD39-ONCFS
    (ONCFS SD39, montage ONCFS DR BFC)

Il est difficile de distinguer les mâles des femelles en nature, sauf si ces dernières sont suivies de leurs jeunes.

Confusion possibles des jeunes lynx, dans des conditions d’observation difficiles avec le chat sauvage (Felis silvestris), voire la genette (Genetta genetta) et certaines races de chats domestiques (Bengal, Savannah).

Montage photo comparatif lynx et chat sauvage (ONCFS SD 39) :

  • haut sur membres / bas sur membres ;
  • queue courte / queue longue;
  • queue ponctuée / queue annelée.

 

Cycle de vie (alimentation, reproduction et paramètres démographiques)

Lynx, predation-chamois dans le Jura_S-Montagnon
(S. Montagnon)

Régime alimentaire : carnivore strict

Sous nos latitudes, le lynx consomme principalement des ongulés sauvages, chevreuils, chamois et parfois des jeunes cerfs. Plus d’une trentaine de proies ont été identifiées dans son régime alimentaire, et il est fréquent que le lynx consomme des renards, des lagomorphes (lièvres d’Europe et variables), des rongeurs (campagnols, loirs, mulots, marmottes), des tétraonidés (lagopèdes, tétras) et de façon plus anecdotique, des petits carnivores (chats sauvages et domestiques, martes, fouines, blaireaux) et des sangliers. Au nord de l’Europe et en Asie, les lynx se nourrissent principalement de lagomorphes et de tétraonidés.

Prédation sur un chamois en lisière de forêt dans le Jura

Le lynx est un chasseur à l’affut très efficace. L’attaque est généralement déclenchée dans les 20m et la poursuite se fait en moyenne sur moins de 45m, avec un taux de réussite estimé à en moyenne à 65% (83% pour les ongulés).

Lynx_chevreuil-tue_Reseau-loup-lynx
Chevreuil tué par un lynx (réseau Loup-lynx)

Des comportements de charognage sont parfois observés mais restent rares.

En l’absence de dérangement, le lynx va se nourrir sur sa proie pendant 3 à 7 jours (pour un ongulé adulte) et exploiter 70% à 80% de la proie. La consommation quotidienne est en moyenne de 2 à 3 kg, mais peut augmenter jusqu’à 7 kg par jour pour des femelles avec plusieurs jeunes.
L’espèce a l’habitude fréquente (60% des cas) de recouvrir ses proies (herbes, feuilles, neige, terre…).

Les cas de prédation avec multivictimes (« surplus killing ») restent très rares.

La partie consommée (gigot) est recouverte d’herbes sèches.

Reproduction et paramètres démographiques

Lynx_accouplementVosges_A-Laurent
Accouplement, Vosges (A. Laurent)

Maturité sexuelle atteinte avant l’âge de 2 ans.
Rut : de février à mi-avril. Les femelles n’ont qu’un seul cycle ovulatoire par an et l’œstrus ne dure que deux à trois jours. Toutes les femelles ne se reproduisent pas chaque année. Pour le Jura et les Alpes suisses, en moyenne 84% et 88% des femelles se reproduisent.

Gestation : 67 - 72 jours.

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Femelle donnant la tétée à 3 chatons (F. Corcelle)

Naissances : mai-juin, le gîte est généralement situé dans une anfractuosité rocheuse, mais parfois dans une petite grotte, une zone d’éboulis, à l’abri des racines de chablis…
La taille des portées reste relativement constante, avec 2 petits en moyenne, mais peut monter exceptionnellement jusqu’à 4 petits. Jusqu’à l’âge de 2 à 3 semaines, les chatons sont très limités dans leurs facultés motrices, leur vue et leur capacité à réguler leur température. La femelle peut ensuite régulièrement déplacer sa portée dans d’autres gîtes, à proximité du gîte natal. A mesure que les jeunes grandissent, la femelle passe plus de temps en dehors du gîte et effectue des excursions plus longues pour chercher de la nourriture. À 4 semaines, les jeunes commencent à s’aventurer hors du gîte et vers 2 mois ils sont capables de suivre leur mère sur de plus longues distances.

Survie : les périodes les plus critiques dans la survie des jeunes lynx sont celles où ils commencent à sortir du gîte puis durant la phase d’émancipation et de dispersion.

Dans le Jura et les Alpes, seulement 50% des jeunes survivent jusqu’à leur indépendance, la survie est ensuite de 70%-80% chez les adultes.

Lynx_collision_Reseau-loup-lynx

Les études s’accordent sur le fait que les facteurs anthropiques (collisions, destructions illégales) sont principalement responsables de la mortalité des lynx dans nos régions alors que les maladies, la disponibilité en proies ou même les agressions inter ou intra-spécifique jouent un moindre rôle.

Le taux de croissance annuel potentiel est estimée à environ 20% lorsque seuls les facteurs naturels sont pris en compte, et il peut baisser jusqu’à 7% seulement quand les facteurs anthropiques sont inclus.

Longévité : 15-17 ans en milieu naturel.

Les collisions routières sont un facteur important affectant le taux de survie du lynx en France (réseau Loup-Lynx)

Comportement (mode de vie, domaine vital)

Lynx_D-Hackel
Le lynx demeure un animal solitaire (D. Hackel)

Mode de vie : espèce solitaire

A l’exception de la période de rut ou de l’élevage des jeunes pour les femelles, le lynx vit seul.

La séparation entre la mère et les jeunes lynx subadultes, intervient en moyenne autour de leur 10e mois, chaque année entre mars et avril. C’est généralement la mère qui initie la séparation (avant l’arrivée de la nouvelle portée). Durant cette première phase d’indépendance, les subadultes peuvent rester quelques mois au sein du domaine vital maternel, ce qui leur permettrait d’acquérir leurs premières expériences de chasse sur un territoire familier et favorable. Les jeunes lynx en dispersion s’établissent sur des domaines vitaux définitifs à proximité de territoires occupés (dispersion en tâche d’huile). Les distances de dispersion varient de quelques kilomètres à quelques dizaines de kilomètres (exemple : 2 à 93 km pour le Jura). Ces distances de dispersions sont influencées par de multiples paramètres (densité locale de congénères, présence de territoires vacants, disponibilité en habitat favorable, présence d’obstacles aux déplacements des animaux, etc.) mais le phénomène de dispersion demeure largement méconnu.

Domaine vital

Le lynx est un animal territorial. Son territoire s’étend sur de vastes surfaces. Dans le Jura, les mâles occupent des domaines vitaux allant de 260 à 280 km² en moyenne, les femelles de 150 à180 km².

Les territoires d’individus du même sexe sont généralement adjacents les uns des autres avec peu de recouvrement. Le domaine vital d’un mâle peut recouper celui de plusieurs femelles. La territorialité s’exprime essentiellement par marquage jugal (glandes au niveau des joues) et urinaire, plus intense chez les mâles que chez les femelles.

Sons

Les communications par vocalises peuvent être entendues à plusieurs centaines de mètres en période de rut. Il existe un risque de confusion avec d’autres espèces (cf. Indices de présence).

Fichier vidéo
Une mère avec ses 3 jeunes en fin d’été, qui marque son territoire en urinant sur un tronc (J. Maistre)

Habitat

En Europe, le lynx montre une préférence pour l’habitat forestier, de plaine ou de montagne où il va trouver ses proies principales. La forêt offre des conditions propices à la chasse à l’affut, et des sites favorables pour les périodes de repos et la mise bas.

Le lynx est capable de vivre dans des paysages semi-naturels, ruraux avec une activité humaine permanente, mais il se tient à l’écart des zones les plus fortement anthropisées, qui sont généralement associées à des risques plus élevés (mortalité routière, destruction). Le lynx est capable de franchir des obstacles naturels (lacs, cours d’eau, montagnes) et des infrastructures (autoroutes, espaces urbanisés).
Toutefois, l’accumulation de ces barrières sur certains secteurs et la disparition des corridors naturels potentiels entre les sous-populations freinent les possibilités de re-colonisation spontanées à partir des noyaux installés.

Lynx_13_habitation_Reseauloup-lynx
L’espèce s’accommode de la présence humaine sur son territoire (réseau Loup-Lynx)
Lynx_M-Renaud
En France, le lynx est avant tout un animal forestier (M. Renaud)

Répartition géographique et situation de l'espèce

En France, la population de lynx fait l’objet d’un suivi annuel. L’OFB est responsable de l’organisation de ce suivi, du recueil et de l’analyse des données ainsi que de la publication des résultats.
Le suivi de la population a été mis en place depuis la 1re confirmation de la présence de l’espèce en 1974 dans le département de l’Ain, avec la mise en place du Réseau lynx spécifique, qui évolue en 2002 vers un réseau multi-partenarial loup-lynx piloté par l’ONCFS (actuel OFB) à l’échelle nationale.

Situation du Lynx en France et en Europe occidentale

Espèce discrète, vivant en faible densité sur de grands territoires, comme tous les grands carnivores, le lynx est rarement vu en direct.

Lynx_14_carte-detection2018_Reseauloup-lynxONCFS

Son suivi repose donc sur la recherche d’indices de sa présence sur le terrain.

La répartition du lynx en France

Les données collectées et analysées sur tout le territoire français permettent au réseau Loup-lynx de réaliser le bilan de détection de présence de l’espèce. Si le fait de trouver un indice indique que l’espèce est présente, en revanche ne pas en trouver n’assure pas pour autant son absence ! De plus, afin d’éviter les biais de détection, les données utilisées pour constituer la carte comprennent les données des années antérieures.  Ce bilan représente donc la détection géographique minimale du lynx sur le territoire national. Le suivi et la méthode utilisée permettent de classer les mailles en présence régulière ou occasionnelle.

L’aire de présence régulière nationale est en augmentation depuis le retour du Lynx sur le territoire. Elle est actuellement estimée à 8 800 km2 concentrés sur les 3 massifs de l’est de la France : les Vosges, le Jura et les Alpes (cf. carte de présence 2018).

Lynx_15_evolution-presence_Reseauloup-lynxONCFS

Néanmoins, cette augmentation correspond surtout à la consolidation de la présence sur le massif du Jura et les situations restent contrastées suivant les massifs.

NB: les courbes pour les 3 massifs de présence de l’espèce sont cumulatives (Alpes < Vosges < Jura < Total)

Bilans et lettres d'information
Lynx_16_repartitionEurope_EU-LCIE-Linnel-et-al2020

La présence du lynx en Europe occidentale

L’aire de présence est actuellement estimée à plus de 800 000 km² avec une dizaine de populations réparties sur 23 pays européens, entre la Scandinavie, le long des massifs montagneux boisés d’Europe centrale et jusqu’au sud-est dans les Balkans. A l’exception de la population des Balkans qui ne compterait maintenant que 20 à 40 individus, les populations autochtones (scandinave, carélienne, baltique, carpatique) ont connu une expansion au cours des dernières décennies et représentent aujourd’hui les noyaux les plus importantes. Les populations issues de réintroductions établies en Europe centrale et occidentale sont généralement de petite taille et restent très fragmentées.

Répartition européenne du Lynx boréal (données 2012-2016)

Abondance et densités

Lynx_17_carte-estimation-densites-Jura_ONCFS

Contrairement au cas du loup, il n’y a pas d’estimation de l’effectif de la population française de lynx.  

Cependant un suivi plus intensif a été réalisé sur des sites localisés pour estimer localement les densités d’animaux. Ces méthodes sont basées sur la capture photographique, l’identification individuelle des animaux grâce aux marques du pelage et l’utilisation de modèles mathématiques spécifiques (Capture-Marquage-Recapture ou CMR).

De ce suivi intensif réalisé dans le Jura français entre 2011 et 2014, ressort une densité moyenne d’environ 1 lynx pour 100 km², avec néanmoins d’importantes variations locales de densité.

Carte schématique des estimations de densités calculés sur plusieurs secteurs du massif jurassien entre 2011 et 2014 (ONCFS)

Historique et évolution

Lynx_18_cartes-disparitionEurope_dapresKratochvil1968

Présence historique du lynx

Le lynx boréal s’est raréfié dans la plupart des régions françaises dès le 17e siècle, l’espèce a disparu au cours du 20e siècle de ses derniers bastions montagneux (cf. cartes). Les causes de cette disparition sont communes à celles des autres populations européennes de lynx : chasse, piégeage, diminution de la densité de ses proies et modification des paysages.

Évolution historique de répartition de la population de lynx en Europe (OFB d’après Kratochvil, 1968 et Chapron et al., 2014)

Au cours du 20e siècle, l'évolution des législations européennes en vigueur a laissé place à un contexte écologique favorable au retour de l'espèce : reforestation, augmentation de la densité de proies, protection de l’espèce. Dans les années 1980 le lynx a fait son retour en France en raison de ce contexte favorable et consécutivement à des opérations de réintroduction. L'espèce a été réintroduite en Suisse entre 1971 et 1976, où au moins 8 à 10 individus ont été relâchés dans 3 sites différents. Comme dans d'autres régions d'Europe de l'ouest où un retour naturel apparaissait compromis voire impossible, un programme de réintroduction a également été organisé en France, dans le Massif des Vosges, entre 1983 et 1993.

Retour progressif du lynx en France

En France, le retour du Lynx est détecté dès 1974 sur le massif jurassien, suite aux réintroductions conduites en Suisse dans les années 70. La population jurassienne a progressé constamment depuis et continue à consolider sa présence en occupant la quasi-totalité du massif. Entre 1983 et 1993, 21 lynx ont été relâchés dans le massif des Vosges dans le cadre de l’unique programme de réintroduction conduit sur le territoire. Une grande partie de ces animaux a disparu suite à des actes de braconnage (3 cas confirmés, 3 suspectés), un cas de malnutrition et deux d’entre eux, trop familiers, ont dû être recapturés. Seuls 10 individus ont finalement contribué à l’établissement initial d’une petite population fondatrice.

Lynx_20_lacherVosges-ans1980_Reseauloup-lynx
Lynx_19_lacherVosges-ans1980_Reseauloup-lynx

Sur le massif des Alpes, des réintroductions menées en Suisse (1970-76), en Slovénie (1973) et en Autriche (1977-79) et quelques renforcements subséquents ont permis de reconstituer plusieurs sous-populations. La plus importante se situe dans la partie nord-ouest des Alpes suisses. Mais l’arrivée des individus dans les Alpes côté français s’est vraisemblablement faite par quelques corridors depuis le massif du Jura via les massifs du Vuache, du Salève et de l’Epine.

 

 

Lynx_21_PaysageChartreuse38_PE-BriaudetOFB

Lors d’un des lâchers de lynx opérés sur le massif vosgien dans les années 80 (réseau Lynx)

 

 

Le massif de la Chartreuse (38-73), dans les Alpes, représente la zone de présence régulière la plus méridionale du lynx en France (P-E Briaudet / OFB)

Réglementation

Statut juridique

Étant donné son statut de conservation documenté à plusieurs échelles géographiques, le lynx boréal est une espèce protégée au niveau supranational et français, depuis les années 1990. Le dernier texte en vigueur est un arrêté du 23 avril 2007. Toute destruction illégale est passible de 36 mois d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende.

Pour autant, cette protection peut faire l’objet de dérogations à titre exceptionnel, sous conditions (en cas de dommages importants à l’élevage, en l’absence d’autre solution satisfaisante et si les dérogations ne nuisent pas au maintien des populations dans un état de conservation favorable).

En qualité d’Inspecteur de l’environnement, les agents de l’OFB veillent au respect de cette réglementation. Ils enquêtent notamment à chaque fois qu’un lynx est retrouvé mort afin de déterminer la cause de la mort et d’identifier les personnes impliquées, lorsqu’un acte de braconnage est avéré.

En août 2018, le ministre en charge de la Nature a mandaté le préfet de Bourgogne Franche-Comté pour coordonner un plan national d’actions en faveur du Lynx (PNA). La coordination a été confiée à la Dreal BFC et la rédaction en a été confiée par l’État à l’OFB (auparavant à l'ONCFS), qui assure le suivi de l’espèce sur le territoire français.
Ce PNA a pour objectif de rétablir le Lynx boréal dans un état de conservation favorable en France, en agissant sur les menaces directes pesant sur la conservation et le bon développement des populations (collisions, destructions illégales, manque de connectivité entre les populations, etc.), en renforçant le suivi des populations, en travaillant à une meilleure acceptation de l’espèce par le monde cynégétique, à une meilleure coexistence avec les activités d’élevage, en améliorant les connaissances sur l’espèce, et en menant des campagnes d’information et de sensibilisation auprès des différents publics.
En 2016, le Croc (Centre de recherche et d’observation sur les carnivores) avait initié le programme Lynx pour le massif des Vosges, une démarche participative, concertée et partagée avec les acteurs du territoire. Ce programme est devenu en 2020 un plan régional d’actions (PRA) placé sous la responsabilité de la Dreal Grand-Est et animé par le Croc. L’OFB et les Dreal concernées ont travaillé ensemble avec le Croc afin de veiller à la bonne cohérence des objectifs et des actions entre les niveaux régionaux et le niveau national.
Après la prise en comptes des différentes initiatives existantes en faveur de la conservation et de la connaissance de l’espèce, ainsi que plusieurs groupes de travail en 2019, le PNA devrait entrer en vigueur en 2020 et débuter sa phase opérationnelle.

Sélection de textes

 

Périmètre du document
Emprise géographique
Nationale
Zone
France métropolitaine
Langue du document
Français
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Milieux boisés
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